Rencontre Eric Woerth-UNSA sur la réforme des retraites

Publié le par UNSA POLICE

Logo-UNSA-2008Une délégation de l’UNSA, conduite par Alain Olive, a rencontré ce mercredi

14 avril à 16 heures Eric Woerth, Ministre du Travail, de la Solidarité et de la Fonction publique et cela au moment où vient de paraître le rapport du COR.

 

L’UNSA Fonction publique sera reçue à son tour le 22 avril.

 

L’UNSA a rappelé à Eric Woerth que dans le cadre de la répartition, la préservation d’un bon taux de remplacement était l’élément essentiel de toute réforme.

 

Or depuis des années, ce taux de remplacement baisse mécaniquement.

 

L’UNSA demande que soit mis fin à cette dégradation.

 

L’UNSA a aussi indiqué au ministre que repousser l’âge légal du départ à la retraite au-delà de soixante ans, sans avoir au préalable réglé les problèmes de l’emploi des seniors et de la pénibilité revenait, de fait, à faire baisser encore le taux de remplacement pour nombre de nos concitoyens.

 

L’UNSA ne peut l’accepter.

 

A l’évidence, les groupes de travail annoncés sur ces sujets, ne pourront en quelques semaines répondre aux questions posées.

 

Pour l’UNSA, il n’y aura pas de réforme des retraites acceptable si on ne recherche pas de nouvelles sources de financement justes et équitables.

 

Lors de cette rencontre, l’UNSA a fait des propositions : remettre en cause le bouclier fiscal et  l’exonération des heures supplémentaires, mettre fin aux exonérations de charges sociales non compensées, taxer l’intéressement et la participation, augmenter d’un point la CSG, augmenter, comme il était prévu, de 0,3 point la cotisation vieillesse.

 

Eric Woerth semble opposé à toute idée de nouveaux prélèvements pour financer les retraites.

 

C’est donc sur ce sujet essentiel  que l’intersyndicale, dont les responsables du dossier retraite vont se réunir le lundi 19 avril, doit aussi faire porter son action.

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capart 15/04/2010 09:18


esperons que la raison va l emporter j en doute
pour ma part.
les financements et des pistes raisonnables existent cette majorité n en veux pas
tout comme la majorité des gens qui les ont élus et comme dans toutes choses il faut assumer ses choix
français vous avez ce que vous meritez sur ce sujet je me sens apatride
claude capart